01 Informatique du 25/08/2006 - " Témoignage : Julien Leroy, Consultant chez LIPTON IC"
Actif, le domaine de l'informatique financière s'amplifie. Grand bénéficiaire : le consultant employé en maîtrise d'ouvrage. « A coup sûr, l'offshore ne menace pas nos consultants dans la haute finance…. l'assistance à la maîtrise d'ouvrage dans l'univers financier est un métier en pleine expansion. …. Car le secteur financier est en effervescence : en plus de se concurrencer fortement, les établissements bancaires mènent une politique d'expansion internationale à coups de rachats, de fusions et d'accroissement des parts de marché. Avec de lourdes conséquences sur les systèmes d'information. Cette évolution explique l'ouverture internationale de nombre de postes offerts dans ce secteur : « 60 % des besoins exprimés par nos clients sont internationaux », affirme Michaël Abbou, chargé du recrutement chez Lipton Informatique Conseil, société experte dans l'accompagnement de projets de systèmes d'information sur les titres, les marchés, le risque et la comptabilité. Témoin, Julien Leroy, 33 ans, mathématicien qui s'est initié au fil de sa carrière à l'informatique financière. Après trois ans au sein de l'informatique de la Caisse des Dépôts, il intègre en 2004 Lipton Informatique Conseil. Il démarre par une mission de conduite du changement pour un nouveau système sur les produits dérivés d'une grande banque concernant 300 utilisateurs répartis dans le monde. Chargé d'en identifier les impacts, de leur présenter le projet, et de mettre en place des actions de formation, il est amené à se déplacer entre Paris, Londres, Tokyo, et Séoul. « Depuis la mise en production de ce système, je suis devenu " business analyst ". Autrement dit, maître d'ouvrage, dit-il. J'analyse les processus des utilisateurs en vue de les améliorer soit par l'informatique, soit par des procédures opérationnelles. Dans ces circonstances, maîtrises d'oeuvre et d'ouvrage ne font plus qu'un. » Un travail passionnant. Il partage aujourd'hui son temps entre Londres et Paris. En effet, la production de la banque se tient dans la capitale française, tandis que les traders et les vendeurs, qui ont besoin d'une informatique de proximité pour le développement d'applications, résident à Londres. Ces postes charnières exigent des qualités d'écoute et le sens de la communication. Avec, selon Julien Leroy, une réelle aptitude au discernement : « Je dois parvenir à me mettre à la place de mon interlocuteur et à différencier, dans sa demande, ce qui est prioritaire de ce qui ne l'est pas. » Ce qui l'oblige à bien comprendre le métier de son interlocuteur….
Actif, le domaine de l'informatique financière s'amplifie. Grand bénéficiaire : le consultant employé en maîtrise d'ouvrage. « A coup sûr, l'offshore ne menace pas nos consultants dans la haute finance…. l'assistance à la maîtrise d'ouvrage dans l'univers financier est un métier en pleine expansion. …. Car le secteur financier est en effervescence : en plus de se concurrencer fortement, les établissements bancaires mènent une politique d'expansion internationale à coups de rachats, de fusions et d'accroissement des parts de marché. Avec de lourdes conséquences sur les systèmes d'information. Cette évolution explique l'ouverture internationale de nombre de postes offerts dans ce secteur : « 60 % des besoins exprimés par nos clients sont internationaux », affirme Michaël Abbou, chargé du recrutement chez Lipton Informatique Conseil, société experte dans l'accompagnement de projets de systèmes d'information sur les titres, les marchés, le risque et la comptabilité. Témoin, Julien Leroy, 33 ans, mathématicien qui s'est initié au fil de sa carrière à l'informatique financière. Après trois ans au sein de l'informatique de la Caisse des Dépôts, il intègre en 2004 Lipton Informatique Conseil. Il démarre par une mission de conduite du changement pour un nouveau système sur les produits dérivés d'une grande banque concernant 300 utilisateurs répartis dans le monde. Chargé d'en identifier les impacts, de leur présenter le projet, et de mettre en place des actions de formation, il est amené à se déplacer entre Paris, Londres, Tokyo, et Séoul. « Depuis la mise en production de ce système, je suis devenu " business analyst ". Autrement dit, maître d'ouvrage, dit-il. J'analyse les processus des utilisateurs en vue de les améliorer soit par l'informatique, soit par des procédures opérationnelles. Dans ces circonstances, maîtrises d'oeuvre et d'ouvrage ne font plus qu'un. » Un travail passionnant. Il partage aujourd'hui son temps entre Londres et Paris. En effet, la production de la banque se tient dans la capitale française, tandis que les traders et les vendeurs, qui ont besoin d'une informatique de proximité pour le développement d'applications, résident à Londres. Ces postes charnières exigent des qualités d'écoute et le sens de la communication. Avec, selon Julien Leroy, une réelle aptitude au discernement : « Je dois parvenir à me mettre à la place de mon interlocuteur et à différencier, dans sa demande, ce qui est prioritaire de ce qui ne l'est pas. » Ce qui l'oblige à bien comprendre le métier de son interlocuteur….
| Anne-Françoise MARES |
01 Informatique du 25/08/2006 - " Michael ABBOU : Avis d'expert"
Michael Abbou, chargé de recrutement et ingénieur avant vente chez Lipton Informatique Conseil « Nous voyons une dizaine de candidats pour en recruter un » « Pour l'instant, nous n'avons aucun mal à embaucher des débutants. C'est un peu plus difficile s'il s'agit de profils dotés de deux ou trois ans d'expérience. Nous souhaitons recruter des personnes avec lesquelles nous travaillerons sur la durée. Nous nous assurons de leur potentiel d'évolution et aptitude au changement. » « Nous favorisons la variété des cursus de nos collaborateurs » « Cela enrichit leurs échanges et les ouvre à l'éventail très large de nos clients. Il existe cependant une base commune : la maîtrise de l'anglais, l'esprit d'initiative, et la capacité à apprendre et à communiquer. Au-delà, nous apprécions les qualités spécifiques propres à l'analyse, à la conception, et même à la rédaction. » « Art de négocier et assistance à la maîtrise d'ouvrage vont de pair » « Comprendre les métiers de la banque ne suffit pas. Il faut la capacité de coordonner, voire de fédérer tous les acteurs impliqués par un projet - utilisateurs, filiales, éditeurs, équipes offshore. Ce qui demande aussi des qualités managériales. Un assistant à la maîtrise d'ouvrage joue clairement un rôle de médiateur. »
Michael Abbou, chargé de recrutement et ingénieur avant vente chez Lipton Informatique Conseil « Nous voyons une dizaine de candidats pour en recruter un » « Pour l'instant, nous n'avons aucun mal à embaucher des débutants. C'est un peu plus difficile s'il s'agit de profils dotés de deux ou trois ans d'expérience. Nous souhaitons recruter des personnes avec lesquelles nous travaillerons sur la durée. Nous nous assurons de leur potentiel d'évolution et aptitude au changement. » « Nous favorisons la variété des cursus de nos collaborateurs » « Cela enrichit leurs échanges et les ouvre à l'éventail très large de nos clients. Il existe cependant une base commune : la maîtrise de l'anglais, l'esprit d'initiative, et la capacité à apprendre et à communiquer. Au-delà, nous apprécions les qualités spécifiques propres à l'analyse, à la conception, et même à la rédaction. » « Art de négocier et assistance à la maîtrise d'ouvrage vont de pair » « Comprendre les métiers de la banque ne suffit pas. Il faut la capacité de coordonner, voire de fédérer tous les acteurs impliqués par un projet - utilisateurs, filiales, éditeurs, équipes offshore. Ce qui demande aussi des qualités managériales. Un assistant à la maîtrise d'ouvrage joue clairement un rôle de médiateur. »
| Anne-Françoise MARES |
01 Informatique du 25/08/2006 - " Une piste de formations spécifiques"
Pour exercer le métier d'assistance à la maîtrise d'ouvrage dans la banque, les cursus initiaux sont souvent scientifiques. Indifféremment prodigués par des écoles d'ingénieurs ou les universités. Mais les sociétés conseillent une formation plus ou moins longue selon le profil. … Lipton Informatique Conseil : elle a créé 12 modules, dont certains sont méthodologiques, et certains sont méthodologiques, et d'autres orientés vers les métiers bancaires. Ces enseignements sont dispensés par des collaborateurs aux compétences appropriées. D'autres formations sont organisées directement par les clients de la société. Ils traitent de thématiques telles que les évolutions réglementaires ou les risques opérationnels. Ces exposés, assortis d'échanges, durent de deux à trois heures. Des formations externes peuvent aussi être dispensées par des organismes. Il en est ainsi pour les pratiques managériales avec Krauthammer International, pour l'étude et la gestion des processus et l'apprentissage de l'anglais financier avec 60WConsultin. Pour ce dernier, le but est d'acquérir la capacité à prendre la parole et à défendre son point de vue dans la langue de Shakespeare. Au-delà de ces formations, l'entreprise assure un suivi lors de prise de poste par un expert fonctionnel, qui exerce ainsi le rôle de tuteur.
Pour exercer le métier d'assistance à la maîtrise d'ouvrage dans la banque, les cursus initiaux sont souvent scientifiques. Indifféremment prodigués par des écoles d'ingénieurs ou les universités. Mais les sociétés conseillent une formation plus ou moins longue selon le profil. … Lipton Informatique Conseil : elle a créé 12 modules, dont certains sont méthodologiques, et certains sont méthodologiques, et d'autres orientés vers les métiers bancaires. Ces enseignements sont dispensés par des collaborateurs aux compétences appropriées. D'autres formations sont organisées directement par les clients de la société. Ils traitent de thématiques telles que les évolutions réglementaires ou les risques opérationnels. Ces exposés, assortis d'échanges, durent de deux à trois heures. Des formations externes peuvent aussi être dispensées par des organismes. Il en est ainsi pour les pratiques managériales avec Krauthammer International, pour l'étude et la gestion des processus et l'apprentissage de l'anglais financier avec 60WConsultin. Pour ce dernier, le but est d'acquérir la capacité à prendre la parole et à défendre son point de vue dans la langue de Shakespeare. Au-delà de ces formations, l'entreprise assure un suivi lors de prise de poste par un expert fonctionnel, qui exerce ainsi le rôle de tuteur.
| Anne-Françoise MARES |
01 Informatique du 10/04/2006
Avril 2006
" Et si les consultants osaient quitter leur zone de confort?"
Avril 2006
" Et si les consultants osaient quitter leur zone de confort?"
01 Informatique du 10/04/2006 - " Et si les consultants osaient quitter leur zone de confort?"
Et si les informaticiens osaient quitter leur zone de confort ? L'exercice en vaut la peine. A l'inverse d'entreprises à la recherche de clones, la SSII Lipton encourage le changement et la prise de risques. Une attitude peu courante qui vaut le détour. Amphi retape ? Pédagogie ? Certes, la patronne de Lipton Informatique Conseil, Nathalie Ezerzer, n'a pas caché l'objet de l'atelier E=MC2 (Evolution = Métier x Carrière x Changement). La petite société de services de 85 personnes, spécialisée dans la banque-finance, recherche en effet activement des candidats, débutants ou non. Le marché est actuellement propice. La démarche initiée dans la soirée de ce jeudi 6 avril ne manque pas d'originalité. Il s'agit de faire témoigner en quelques minutes, réunis autour d'une table, différents profils - consultants, directeurs de projets, pilotes, maîtres d'ouvrage - avec des expériences variées de une à dix années, tous salariés de l'entreprise, devant un parterre de candidats potentiels. L'originalité ? La variété des parcours, des formations initiales, voire des nationalités. Une bouffée d'air frais dans un monde souvent « stratifié », où les entreprises paraissent si souvent rechercher des clones. Ici, c'est l'opposé. Plus le parcours varie, plus Lipton Informatique semble s'y intéresser, appréciant et encourageant le changement, la curiosité, la prise de risques. Et les exemples d'abonder. C'est ainsi que des jeunes diplômés financiers, intéressés par les architectures informatiques, se sont peu à peu familiarisés avec la technique, pour entrer dans la maîtrise d'ouvrage, à différents niveaux de postes. Et inversement. Des informaticiens ont osé « sortir de leur zone de confort ». Telle cette jeune femme qui, en dix ans, avait franchi les étapes classiques de la maîtrise d'oeuvre, d'analyste programmeur à chef de projet. Ne désirant pas poursuivre dans la technique pour la technique, elle a découvert l'intérêt de la maîtrise d'ouvrage dans le secteur financier, auquel ses missions l'avaient familiarisée. « Ce fut le déclic, et j'ai changé à la fois de métier et de SSII. » Une période difficile, certes, où elle doit apprendre à lutter contre l'étiquette technique qui lui colle à la peau. Mais, à force de ténacité, et bien accompagnée par sa nouvelle société, en l'occurrence Lipton Informatique, elle gagne son pari. D'ailleurs, Nathalie Ezerzer en est persuadée : « Le plus dur est de savoir se battre contre ses propres préjugés. » Son art ? Découvrir les compétences de ses collaborateurs et les entraîner à les utiliser dans de nouveaux environnements.
Et si les informaticiens osaient quitter leur zone de confort ? L'exercice en vaut la peine. A l'inverse d'entreprises à la recherche de clones, la SSII Lipton encourage le changement et la prise de risques. Une attitude peu courante qui vaut le détour. Amphi retape ? Pédagogie ? Certes, la patronne de Lipton Informatique Conseil, Nathalie Ezerzer, n'a pas caché l'objet de l'atelier E=MC2 (Evolution = Métier x Carrière x Changement). La petite société de services de 85 personnes, spécialisée dans la banque-finance, recherche en effet activement des candidats, débutants ou non. Le marché est actuellement propice. La démarche initiée dans la soirée de ce jeudi 6 avril ne manque pas d'originalité. Il s'agit de faire témoigner en quelques minutes, réunis autour d'une table, différents profils - consultants, directeurs de projets, pilotes, maîtres d'ouvrage - avec des expériences variées de une à dix années, tous salariés de l'entreprise, devant un parterre de candidats potentiels. L'originalité ? La variété des parcours, des formations initiales, voire des nationalités. Une bouffée d'air frais dans un monde souvent « stratifié », où les entreprises paraissent si souvent rechercher des clones. Ici, c'est l'opposé. Plus le parcours varie, plus Lipton Informatique semble s'y intéresser, appréciant et encourageant le changement, la curiosité, la prise de risques. Et les exemples d'abonder. C'est ainsi que des jeunes diplômés financiers, intéressés par les architectures informatiques, se sont peu à peu familiarisés avec la technique, pour entrer dans la maîtrise d'ouvrage, à différents niveaux de postes. Et inversement. Des informaticiens ont osé « sortir de leur zone de confort ». Telle cette jeune femme qui, en dix ans, avait franchi les étapes classiques de la maîtrise d'oeuvre, d'analyste programmeur à chef de projet. Ne désirant pas poursuivre dans la technique pour la technique, elle a découvert l'intérêt de la maîtrise d'ouvrage dans le secteur financier, auquel ses missions l'avaient familiarisée. « Ce fut le déclic, et j'ai changé à la fois de métier et de SSII. » Une période difficile, certes, où elle doit apprendre à lutter contre l'étiquette technique qui lui colle à la peau. Mais, à force de ténacité, et bien accompagnée par sa nouvelle société, en l'occurrence Lipton Informatique, elle gagne son pari. D'ailleurs, Nathalie Ezerzer en est persuadée : « Le plus dur est de savoir se battre contre ses propres préjugés. » Son art ? Découvrir les compétences de ses collaborateurs et les entraîner à les utiliser dans de nouveaux environnements.
| Anne-Françoise MARES |
Courrier Cadres 1545-15 - " Nous aidons les banques sur les normes comptables IFRS"
Société Générale, Natexis Banques Populaires, BNP Parisbas, etc. Le portefeuille de grands clients de Lipton Informatique (84 collaborateurs) en dit long sur la spécialisation bancaire de cette société de services en informatique. Opportunément tournée vers les grands chantiers transversaux tels le ratio Bale II (qui renforce les exigences de solvabilité des banques) ou les normes comptables IAS/IFRS, cette société anonyme est aussi présente dans les applications sectorielles de gestion de titre, de banque privée ou de salle de marché. Son expertise intéresse particulièrement les informaticiens internes des banques, qui n'ont pas toujours de spécialisations financières. Lipton Informatique propose non seulement du conseil et de la délégation d'exécution (elle agit alors comme maître d'œuvre), mais aussi de l'accompagnement stratégique (assistance à maîtrise d'ouvrage). La SSII mise sur un chiffre d'affaires de 5,9 millions d'euros en 2004, contre 5,087 millions en 2003, soit une augmentation d'environ 16%. Elle recrute dix ingénieurs parlant couramment anglais et ayant une double formation en informatique et en finance, pour des postes de débutant (un salaire annuel de 27 000 euros), de direction de projet (65 000 euros), de senior et enfin de consultant (68 000 euros).
Société Générale, Natexis Banques Populaires, BNP Parisbas, etc. Le portefeuille de grands clients de Lipton Informatique (84 collaborateurs) en dit long sur la spécialisation bancaire de cette société de services en informatique. Opportunément tournée vers les grands chantiers transversaux tels le ratio Bale II (qui renforce les exigences de solvabilité des banques) ou les normes comptables IAS/IFRS, cette société anonyme est aussi présente dans les applications sectorielles de gestion de titre, de banque privée ou de salle de marché. Son expertise intéresse particulièrement les informaticiens internes des banques, qui n'ont pas toujours de spécialisations financières. Lipton Informatique propose non seulement du conseil et de la délégation d'exécution (elle agit alors comme maître d'œuvre), mais aussi de l'accompagnement stratégique (assistance à maîtrise d'ouvrage). La SSII mise sur un chiffre d'affaires de 5,9 millions d'euros en 2004, contre 5,087 millions en 2003, soit une augmentation d'environ 16%. Elle recrute dix ingénieurs parlant couramment anglais et ayant une double formation en informatique et en finance, pour des postes de débutant (un salaire annuel de 27 000 euros), de direction de projet (65 000 euros), de senior et enfin de consultant (68 000 euros).
| G.C |
Article Management n°73 - " Etes-vous pour le tutoiement avec vos collaborateurs ?"
" Je suis plutôt une adepte du vouvoiement, sauf avec mes trois collaborateurs les plus proches, que je connais depuis dix ans. En effet, il me faut beaucoup de temps et de complicité pour tutoyer quelqu'un. Cela vient, en général, après avoir surmonté ensemble des moments difficiles. Tutoyer tout le monde serait trés hypocrite. Aussi, je préfère vouvoyer le reste de mon équipe et mes clients. Le vouvoiement permet de garder les distances hiérarchiques, de parler avec transparence. Et aussi d'éviter de donner de faux espoirs aux gens, aux jeunes surtout, qui sont en attente d'une relation affective avec leur employeur. Enfin, ce choix est lié à mon secteur d'activité : pour nous qui travaillons avec des banques, c'est un moyen de montrer à nos clients que nous obéissons aux mêmes codes qu'eux. Pour autant, je ne pense pas qu'il faille ériger le vouvoiement en principe strict. Si un collaborateur le demande, il faut savoir le tutoyer. Un refus serait contraire à la culture d'entreprise, qui veut que, si possible, les choses se fassent sans violence. De même, si j'offre mon tutoiement à quelqu'un qui le refuse, je n'insiste pas et fais marche arrière immédiatement."
" Je suis plutôt une adepte du vouvoiement, sauf avec mes trois collaborateurs les plus proches, que je connais depuis dix ans. En effet, il me faut beaucoup de temps et de complicité pour tutoyer quelqu'un. Cela vient, en général, après avoir surmonté ensemble des moments difficiles. Tutoyer tout le monde serait trés hypocrite. Aussi, je préfère vouvoyer le reste de mon équipe et mes clients. Le vouvoiement permet de garder les distances hiérarchiques, de parler avec transparence. Et aussi d'éviter de donner de faux espoirs aux gens, aux jeunes surtout, qui sont en attente d'une relation affective avec leur employeur. Enfin, ce choix est lié à mon secteur d'activité : pour nous qui travaillons avec des banques, c'est un moyen de montrer à nos clients que nous obéissons aux mêmes codes qu'eux. Pour autant, je ne pense pas qu'il faille ériger le vouvoiement en principe strict. Si un collaborateur le demande, il faut savoir le tutoyer. Un refus serait contraire à la culture d'entreprise, qui veut que, si possible, les choses se fassent sans violence. De même, si j'offre mon tutoiement à quelqu'un qui le refuse, je n'insiste pas et fais marche arrière immédiatement."
| Morgane Miel |
Article Stratégies n°1185 - " Quand le recrutement devient événementiel"
" ...Des lieux prestigieux, comme le Stade de France, l'Arche de la Défense ou la tour Eiffel, sont trés prisés pour ces grands shows. " Ils marquent les esprits ", assure Nathalie Ezerzer, PDG de Lipton Informatique Conseil, qui a organisé, le 10 Janvier dernier, une " Journée Découvertes " à la tour Eiffel. Ce jour là, 500 informaticiens - qui avaient tous postulé chez Lipton au cours des trois années précédentes - sont venus rencontrer les dirigeants et les clients de la société, dans le cadre de conférences et de rendez-vous informels. Deux mois et demi plus tard, " dix d'entre eux ont déjà signé un contrat chez nous et cinq autres s'apprêtent à le faire ", affirme Nathalie Ezerzer, qui ne cache pas avoir "dépassé ses objectifs". Non seulement elle a déniché les salariés qu'elle souhaitait, mais elle a sensiblement amélioré son image, tant en interne que vis-a-vis des ses clients. Pas mal pour une opération qui ne lui a coûté que 400 000 francs ! "
" ...Des lieux prestigieux, comme le Stade de France, l'Arche de la Défense ou la tour Eiffel, sont trés prisés pour ces grands shows. " Ils marquent les esprits ", assure Nathalie Ezerzer, PDG de Lipton Informatique Conseil, qui a organisé, le 10 Janvier dernier, une " Journée Découvertes " à la tour Eiffel. Ce jour là, 500 informaticiens - qui avaient tous postulé chez Lipton au cours des trois années précédentes - sont venus rencontrer les dirigeants et les clients de la société, dans le cadre de conférences et de rendez-vous informels. Deux mois et demi plus tard, " dix d'entre eux ont déjà signé un contrat chez nous et cinq autres s'apprêtent à le faire ", affirme Nathalie Ezerzer, qui ne cache pas avoir "dépassé ses objectifs". Non seulement elle a déniché les salariés qu'elle souhaitait, mais elle a sensiblement amélioré son image, tant en interne que vis-a-vis des ses clients. Pas mal pour une opération qui ne lui a coûté que 400 000 francs ! "
| Didier Falcand |



